Les peintres
Derrière chaque tableau contemporain que nous vous proposons il y a un artiste peintre sélectionné sur un coup de cœur. Nous vous présentons des oeuvres d'univers très différents qui nous ont émus. De la toile qui nous fait sourire à celle qui éveille en nous des aspects plus sombres, elles ont toutes provoqué des réactions qui nous sont très pe...
Derrière chaque tableau contemporain que nous vous proposons il y a un artiste peintre sélectionné sur un coup de cœur. Nous vous présentons des oeuvres d'univers très différents qui nous ont émus. De la toile qui nous fait sourire à celle qui éveille en nous des aspects plus sombres, elles ont toutes provoqué des réactions qui nous sont très personnelles. Derrière chaque tableau se cache une œuvre d'art que nous avons eu le bonheur de découvrir, proposée par des artistes passionnants et humainement très riches. C’est avec beaucoup de plaisir que nous partageons avec vous leur travail. Dans chaque Biographie un petit clin d’œil vous est présenté sur notre rencontre avec l’artiste. . Tous les tableaux présentés ici sont disponibles en vente en ligne et en galerie. Vous pouvez acheter votre oeuvre en toute tranquillité. Le site de vente en ligne est sécurisé et les mises à jours des oeuvres disponibles, réalisées en temps réel. Nous vous souhaitons une belle découverte artistique !
Détails

Les peintres 

  • AMEY

    Née en 1968, Amey est une artiste peintre française. Issue d'un parcours atypique, Amey poursuit depuis de nombreuses années son travail artistique mais ce n'est que plus tardivement qu'elle décidera de s'y consacrer pleinement. Elle traitera de nombreux sujets qui ont tous pour point commun l'homme et ses relations sociales. Blue Shadow traite de la vie en société, de la puissance du groupe et de sa fragilité.
    Des personnages suggérés qui se font face sans pour autant faire partie du groupe, d'autres qui s'ouvrent et vont dans l'acceptation de l'autre, des silhouettes exclues qui essaient de communiquer ou se recroquevillent dans leur solitude, Amey aborde les problématiques d'une société tout en y voyant une force et une chance de s'élever accentuées par la lumière venant du contour des ombres.

    Les mots de la galerie

    Ce qui nous a séduit dans le travail d’Amey, c’est la force qui se dégage de chaque toile, un univers qui parle de l’humain, sans pour autant le montrer. Amey ne se définit pas elle-même comme une artiste, elle préfère dire qu’elle peint ses émotions, le couteau a remplacé la plume et la toile le papier. Amey peint souvent en réaction à des événements, elle peut donc varier les sujets même si son terrain de prédilection reste l’humain. C’est ce travail même qui nous a conduit à la représenter, ses œuvres lui ressemblent, peu de mots mais l’essentiel est dit.

  • ANNEVILLE CONSTANCE...
    Tout a commencé par le street art. Né en 1978 Fabrice Annevile Constance a toujours été attiré par le dessin., Jeune adolescent investissant les rues de ses graffitis, Fabrice Anneville a commencé par parler de lui, de sa vie, en développant une identité artistique influencée par Keith Haring, Michel Basquiat, Robert Combas ou Hervé Di Rossa. De la rue à la toile, l’artiste a fait évoluer ses sujets en travaillant sur sa représentation de la société. Fabrice Anneville, par des formes rondes entrelacées et complexes, défend une peinture réjouissante, libre et décontractée. L’artiste a une palette de couleurs bien identifiable où la violence des couleurs et la volonté figurative renforcent l’appartenance à la « Figuration Libre ».
    Le support bois pour des créations en volume accentue son écriture artistique déjà bien marquée. L’artiste dompte les formes, maîtrise les couleurs mais laisse une totale liberté à l’interprétation du sujet, une œuvre colorée, dynamique qui séduit.



    Les mots de la galerie

    Fabrice Anneville Constance est venu directement présenter son travail en galerie. Un artiste ouvert, à l’écoute et simple qui parle avec passion de sa peinture. Séduite pes la construction des œuvres et l’écriture artistique de Fabrice j’ai accepté immédiatement de représenter son travail et de participer ainsi à faire connaitre ses œuvres. Attirée par le Street art il ne manquait plus que la rencontre pour ouvrir une autre facette de ma sensibilité artistique.
  • BERGERET Rachel
    RACHEL BERGERET, née en 1975, a suivi une formation en arts plastiques et débute sa vie professionnelle comme styliste. Passionnée, elle y travaillera durant 12 années au cours desquelles elle réalisera de nombreuses collections en corsetterie, robres de mariées, robes du soir et plus particulièrement excellera dans la broderie. Elle finit par prendre la direction de la création en Inde où elle se rendait à chaque saison pour les collections.
    Mais Rachel a un jardin secret, depuis toutes ses années elle s’adonne durant son temps libre à la peinture et explore les matériaux comme elle le fait dans le stylisme. En 2003 elle se lance et réalise sa première exposition mais ce n’est qu’en 2009, après 4 années de recherche, que « la midinette » apparait pour la première fois, personnage à la féminité avérée des années 30. Elle cristallise ainsi son métier et sa passion autour de ce personnage et ajoute naturellement la broderie et le collage des objets de la vie du quotidien pour finir par créer sa « griffe picturale ». En 2011, elle choisit la peinture comme unique activité professionnelle et approche différentes techniques artistiques, notamment le dessin, la peinture acrylique ainsi que l'aquarelle.
    De ses voyages en inde elle gardera ces couleurs explosives, de son tempérament enjoué son goût pour le burlesque, il en résultera des expositions empreintes de joie de vivre, d’esthétisme et de savoir-faire mais ne nous y trompons pas derrière ces œuvres esthétiques il y a un engagement.
    Rachel aborde la place de la femme dans la société et traite les sujets avec humour et dérision avec un grand soucis du détail. L’artiste se lance dans un travail à double lecture, elle veut ouvrir à la discussion et parler de sujets sensibles mais se défend d’être connotée de féministe, elle préfère parler de paradoxes.
    En 2013 elle présentera un véritable travail de plasticienne, de volume, art dans lequel elle est alors précurseur. En 2019, ses effets de mouvements et de textures se précisent vers la série qu’elle nomme les POP UP PAINTING, en référence à ces livres d’images « pop up » qui se dressent pour prendre vie. Elle ne tarde pas à rencontrer un franc succès international, jusqu’ici inégalé. Se remémorant ses premières approches d’enfant confectionnant des habits pour ses poupées, ses premiers rêves oscillants entre stylisme et peinture, elle redonne vie à ses « BABY DOLLS ».
    Cette série se fait évidence, comme si tout depuis ses 7 ans l’avait menée jusqu’à cette synthèse artistique. Raconter la mode, avec poésie, exubérance, sans limites aucunes.
    « Rien n’est impossible, nous sommes des êtres libres et puissants » pourrait être son fil conducteur, une lumière qui la guide et l’inspire à chaque création.
    Depuis l’artiste connait un grand succès, ces compositions s’enrichissent rappelant parfois l’opulence de grands maîtres tout en restant toujours ancrées dans le présent. Rachel veille à restituer les « paradoxes » d’une génération.

    Les mots de la galerie

    En découvrant les œuvres de Rachel Bergeret, J’ai aimé ce vent de fraicheur qui a soufflé et qui se fait si rare en ce moment. Ensuite j’ai voyagé au cœur de ces BD que je lisais enfant et dans lesquelles les héroïnes sexy et ultra féminines laissaient entrevoir ce que serait la « femme de demain », libérée et assumée sans pour autant s’opposer à la légèreté et à l’humour. Rachel rend hommage à la mode, elle en a gardé son savoir faire mais a aussi pris des risques en faisant l’apologie du luxe et de la féminité avec des matériaux de récupération, j’apprécie ce contrepied et ce décalage mais plus encore la joie de vivre qui en émane.
  • P.BROSSEAU Raoul
    Raoul P. Brosseau est breton. Peut-être l’aviez-vous deviné ? Certainement, les bretons ont cette capacité à parler de ce qui leur est essentiel, l’océan.  Ils vivent avec l’eau, ne forment qu’un avec les éléments, se fondent dans le milieu aquatique. Raoul P.Brosseau en a hérité un caractère fort et avec l’océan Atlantique en toile de fond, il peint des souvenirs d’enfance sur des plages bordées de pins. Les nageurs réécrivent l’histoire, mentant un peu parfois pour la rendre plus belle qu’elle ne fut.
    « L’eau est un élément où l’on s’oublie, où l’on disparait. Lorsque l’on se baigne, on n’est plus seulement soi mais un tout avec elle. Le temps n’existe plus. Et quand on en sort reste ce petit sourire mystérieux, à la fois désabusé et satisfait qu’arborent mes nageurs. »
    Alors si Raoul P. Brosseau nage depuis toujours, il peint également depuis sa plus tendre enfance. Des dessins puis des toiles mais cela reste un plaisir des heures perdues. Raoul devient enseignant, libraire, journaliste, attaché de presse, fait de la communication, joue du ukulélé dans un groupe, écrit des chroniques polar… Une vie littéraire et artistique bien remplies, puis des rencontres encourageantes lui permettent de participer à de premières expositions. L’artiste imagera ce passage comme suit « comme on saute d’un plongeoir un peu trop haut, pour s’apercevoir ravi, que tout se passe bien » l’artiste se consacre alors pleinement à la peinture qui l’a accompagné toute sa vie.
    Son travail gravite autour des techniques mixtes, de l’acrylique. Un mélange d’aplats et de reliefs, de couleurs vives ou grisés. Le contraste est une des clefs de son expression, comme un décalage auquel on ne s’attend pas.
    Aujourd’hui, depuis moins de dix ans, Raoul P. Brosseau a participé à de nombreuses manifestations artistiques, a exposé dans plusieurs galeries notamment dans l’ouest de la France.
    Et Raoul P. Brosseau est heureux.


    Les mots de la galerie

    Raoul P.Brosseau m’a contactée par mail pendant la période de confinement, un moment propice pour réfléchir et s’élancer vers de nouveaux projets. J’ai découvert avec beaucoup de plaisir son élément, son univers et cette perplexité naissante devant ses œuvres. J’ai beaucoup aimé mais je n’ai pas donné de réponse immédiate la période n’étant pas réellement favorable à l’intégration d’un nouvel artiste. Une semaine plus tard Raoul P.Brosseau me téléphonait, j’ai ressenti une joie de vivre, un parcours complet et complexe et une réel désir d’établir une relation de confiance. La décision s’est prise immédiatement et malgré cette période qui nous clouait à la maison, nous avons souhaité débuter sans tarder cette nouvelle collaboration en attendant de pouvoir se rencontrer.

    L'atelier :

    Découvrez les oeuvres de Raoul P.Brosseau en provenance de son atelier dans notre rubrique "ateliers d'artistes"

  • CLAIRE & SIRI

    Claire et Siri sont deux artistes, l’une Française, l’autre Norvégienne, qui peignent à quatre mains depuis bientôt dix ans. La spécificité de leur travail est le mélange de deux perceptions face au monde végétal. Cette complémentarité est leur signature.
    Leur thématique de prédilection est « l’arbre », symbole commun à toutes les cultures et à leur mixité. La série « Racines » exprime la force de la nature par les oppositions de matière entre la rugosité du tronc de l’arbre et la légèreté de son feuillage.
    Leurs oeuvres leur permettent d’exprimer leur émerveillement sans fin face à la multitude de des teintes.
    " L’« Homme de Vitruve » structure nos toiles. Matière, couleurs et équilibre de nos arbres nous fournissent l’occasion de nous interroger sur nos propres racines et la place de l’homme dans le monde".
    Claire et Siri espèrent ainsi contribuer à définir le sens de la VIE dans la conscience collective.


    Les mots de la galerie
    Le travail de ces deux artistes est un émerveillement constant devant un environnement qui parfois échappe à notre regard. La nature reprend sa place et le travail à 4 mains apporte cette complémentarité. J'ai particulièrement aimé cette approche de duo et ce partage au sens premier de l'art.

  • DESSERLE Cécile
    Cécile Desserle, artiste passionnée, authentique et fougueuse ne cesse de chercher, éprouver, perfectionner pour nous livrer des œuvres qui rendent hommage à la femme, proclament la liberté, la sensualité et la féminité. Mouvement, gestuelle, outils, Cécile ne laisse rien au hasard. Cécile Desserle crée, c’est l’essence même de sa vie, peut-être cela lui vient-il de ses parents céramistes, de cet atelier qu’enfant elle a exploré sous toutes les coutures et dont l’odeur la marquera pour toujours. A l’âge de 10 ans elle intègre les beaux-arts d’Avignon dans le cadre d’ateliers ouverts au public puis rapidement assiste aux cours destinés aux adultes même si pour cela elle doit créer des petites entorses au règlement du collège. À 15 ans elle démarche les galeries, Cécile est lancée, rien ne l’arrêtera et elle suivra une formation de plasticienne à la Sorbonne avant d’aller vers l’enseignement des Arts Plastiques.
    C’est dans son atelier, son cocon, son refuge, qu’elle laisser aller ses réflexions. Inspirée par d'Ernest Pignon Ernest et Jacques Villeglé elle laisse libre cours à son imagination, le corps et le mouvement s’imposent, la danse et la musique entrent dans sa composition. Les collectionneurs la remarquent dès 2003 et peu de temps après le cinéaste Abdellatif Kéchiche, trouve en Cécile Desserle l'artiste qu'il cherchait pour réaliser les œuvres présentes dans son film « La vie d'Adèle », Palme d'or du festival de Cannes 2013.

    « Retranscrire l’esthétique des corps jusqu’à atteindre la perfection de l’hyper-réalisme est une obsession. Que ce soit par le fusain, avec lequel on peut atteindre l’illusion d’une photo, ou avec la peinture, le dessin devient progressivement volume et, à force de travail, un personnage prend vie progressivement face à moi. Les apparitions qui me les ont inspirés deviennent des corps. Dans ce moment quasi-mystique je me sens telle une passeuse, découvrant une femme qui se révèle devant moi, et à travers laquelle je me sens exister.
    Curieusement, c’est à ce moment où le Graal pourrait être atteint, qu’un écart entre la réalité et ma peinture vient briser l’illusion de l’hyper-réalisme : d’un geste j’efface une partie de mon travail, comme si je voulais, en altérant sa perfection, en faire aussi percevoir l’extrême difficulté. »

    Les mots de la galerie

    J’ai eu le plaisir de représenter Cécile Desserle en 2015 et suis aujourd’hui ravie de reprendre cette collaboration. Je conserve toujours la même attirance pour cette féminité à la fois sensuelle et libérée. Cécile ne cesse de perfectionner sa gestuelle, d’exiger le meilleurs d’elle-même tout en gardant sa simplicité et son écriture artistique.
  • EYMANN Florian
    Florian Eymann, artiste français autodidacte né 1980, a commencé par explorer l’univers de la musique pendant plusieurs années avant de s’exercer à l’art pictural pour lequel il est maintenant reconnu en France et à l’international. Florian est identifiable par ses peintures à l'huile où il explore des thèmes sombres et expérimente la forme et le contenu en déstructurant et en réinterprétant des visages et des expressions du portrait traditionnel. S'inspirant de la lumière du Caravage, des déformations de Bacon, de la liberté de vue de Picasso et bien d’autres ; Eymann a développé une méthodologie gestuelle particulière. En fusionnant formes et couleurs vives, l'artiste dépeint délibérément une impression constante de construction / destruction. Son travail fait découvrir au spectateur que les standards de représentation peuvent transcender en incorporant stratégiquement des touches abstraites de peinture qui camouflent partiellement l'œuvre et laissent ainsi errer l'imagination

    Les mots de la galerie

    J’ai découvert le travail de Florian sur les réseaux sociaux. Ce qui m’a immédiatement frappée c’est cette référence aux grands artistes sans pour autant s’y référer. Une grande liberté d’interprétation, une construction constante évolutive qui jamais ne trouve sa forme définitive, proche de ce précipice qu’est le chaos jamais l’artiste ne basculer dans l’abime. Nous avons échangé à plusieurs reprises mais Florian happé par le marché américain ne pouvait être représenté en France.  Le confinement aura finalement servi la galerie puisque l’artiste nous a confié sa représentation sur Bordeaux
  • FISCHER Jean-Christophe

    Né en 1971 à Saint Dizier en haute Marne, Jean Christophe Fischer se passionne pour la peinture dès son plus jeune âge. Ne trouvant pas la profondeur d'âme qu'il recherche, à 20 ans, il arrête la peinture et se tourne vers la musique, la danse. Jean Christophe devient alors percussionniste et travaille pendant une dizaine d'année avec de grands maîtres.

    "François Kokelaere m'a fait gagner 20 ans de recherche, je lui dois beaucoup."

    Plus de 10 années d'observation, de rencontres lui permettront de murir sa peinture, de puiser dans la vie des réalités obscures, de ressentir au plus profond de lui même des sentiments altruistes dont il prend totalement conscience. L'artiste reprend enfin ses pinceaux et se cherche dans l'abstrait...mais, à sa grande surprise, c'est l'humain qui apparaît.

    "Je n'ai rien vu venir, ce fut une découverte, la matière m'a fait toucher ma raisonnance profonde. Alors, comme une analyse insidieuse, je suis parti à ma rencontre...il faut que j'explore tout ça..."

    L'homme devient son sujet de prédilection. Miroir de l'âme, sa peinture dévoile une humanité pleine de doutes, d'interrogations, d'incertitudes...le visage qui apparait sur la toile exprime toute la solitude de l'être humain, ses douleurs, ses angoisses. D'hier ou d'aujourd'hui ces visages multiples pourraient être ceux de demain. Tous ces yeux nous scrutent, nous suivent, nous pénètrent  et nous les entendons encore en nous éloignant. C'est assourdissant de vérité et troublant.

    Les mots de la galerie

    Avant même la création de la galerie j’étais irrémédiablement attirée par les œuvres de Jean-Christophe Fischer. Ma première « rencontre » artistique s’est faite via un magasine d’art, je ne pouvais détacher mon regard de ces yeux qui me scrutaient !!! dérangeant, certes mais tellement captivant. En 2013 je me décide et le contact pour lui proposer une collaboration, sans vraiment penser qu’il accepterait, nous étions une jeune galerie et lui bénéficiait déjà d’une belle représentation et d’une excellente notoriété. Son « oui » a été pour moi un cadeau inattendu, j’allais enfin avoir la possibilité de partager ce coup de cœur, de représenter son travail. Depuis 2014 je vous fais découvrir son univers et vous invite à le suivre dans sa création. Jean-Christophe est une personne engagée qui privilégie les rapports humains, un point commun qui nous relie et nous conforte dans notre collaboration.

  • HALFTERMEYER Hellen
    Née en 1980 à Lille, Hellen Halftermeyer n'a pas envisagé de prime abord le partage de son travail d'artiste, comme si le simple fait de vivre sa Vie était en soi un acte artistique bien assez échevelé et souvent anticonformiste.

    Il y a peu, le déclic, faire Art de vivre ne suffit plus, elle concentre desormais son énergie créative à la réalisation d'oeuvres sensibles dans lesquelles la figure humaine est prééminente.
    Peu importe le média, on retrouve une proximité dans sa manière de peindre et de sculpter. De la déconstruction expressionniste des codes académiques, forcenée parfois,émanent la tension, l'émotion.


    Les mots de la galerie

    Nous avons découvert les peintures d'Hellen Halftermeyer en 2017. L'émotion suscitée était telle que nous avons rapidement pris contact avec l'artiste. Des échanges intéressants, une approche très personnelle de la peinture, nous ont convaincues de présenter son travail en galerie. Une première rencontre avec l'artiste, suivie quelques mois plus tard d'une proposition artistique, donnaient du sens à notre future collaboration. En avril 2018, les premières toiles d'Hellen arrivent, un véritable plaisir que de découvrir ces oeuvres d'une sensibilté extrème. Hellen rejoint les artistes de la galerie et apporte une touche féminine, mystérieuse, profonde, au travail intense déjà présenté en galerie.
    En parfaite harmonie avec l'esprit de la galerie nous suivons son travail avec beaucoup d'intérêt.

    Michel Lagrange écrira un poème "Elle mystérieuse" inspiré par  une oeuvre d'Hellen

    "Apparition passage entre-deux de la vie
    Univers émouvant
    De vitrail spirituel
    Sans les cloisons d’un plomb de bas étage
    En ce grand rêve océanique
    Une impression de femme
    Évanescente
    Émerge ..."

  • MANAT
    Né au début des années 90 dans une des familles biparentales de la Marne, Manat s'intéresse dès son plus jeune âge aux ambiances sonores et aux percussions brésiliennes.
    Il monte son premier groupe de Black Métal (Extrême Daniel Radcliffe Band) à l'âge de 15 ans et obtient dans la foulée son diplôme du conservatoire de Reims, spécialité batterie.Le groupe connut un certain succès grâce des performances énergiques sur scène, et, pendant 10 ans il parcourra la France, courant les bars undergrounds et les festivals nationaux.Mais à la suite d'un malaise cardio-vasculaire provoqué par l'absorption d'une grande quantité d'aspirine, Manat décide de tourner définitivement la page "Rock ‘n Roll" de sa vie.
     
    Il change définitivement de rythme de vie et loue un atelier dans l'ouest de Montpellier pour se consacrer entièrement à sa nouvelle passion créative, la peinture. Véritable choc émotionnel il décidera d'en faire son métier en autodidacte.
    Manat vit et travaille toujours dans le sud de la France avec cette lumière si particulière et tant appréciée des artistes peintres.
    Son œuvre rencontre un franc succès, reconnaissable à ses portraits de singes humanisés sur des fonds abstraits, abordant les thématiques rock/tattoos de sa jeunesse, et d'autres univers plus classiques sur divers supports.
    La précision et la finesse du trait s'expliquent principalement par ses pinceaux, fabriqués sur mesure en poils de Shih-tzu.
    Quand on lui pose la question : "Est ce que la sémantique de votre travail s'émancipe constamment d'une analyse académique, voire d'un rejet primordial de la limite qui sous-tend votre œuvre ?"
    Il répond "Oui" en toute simplicité, car c'est un homme simple avant tout.


    Les mots de la galerie

    J’ai découvert les oeuvres de manat sur le net, amusée et interpelée par ce travail qui met en exergue des comportements et attitudes humaines avec des singes et gorilles, nous avons pris contact et échangé puis nous nous sommes rencontrés. J’ai découvert un artiste qui prend un réel plaisir à explorer et à provoquer par le biais de sa création. Manat ne se prend pas au sérieux il est dans l’amusement et le plaisir, ce qui a fini de me convaincre, si toutefois j’avais encore besoin de l’être.
  • MARCEL Pascal
    L’émotion est au cœur du travail de Pascal Marcel. Ses toiles ne mentent pas, mais agissent comme un miroir où nous sommes libres d’ajouter notre propre histoire et notre vécu. L’artiste retranscrit sans filtre et avec une honnêteté touchante, des scènes de vies vraies. Sous ses doigts, la banalité quotidienne devient une ode à la vie et à la joie. Ainsi, l’Homme est au centre de ses œuvres, et Pascal "peint avec une admirable tendresse les gueules de la nuit, les blessés de la vie, les paumés des petits matins mais aussi l’allégresse de l’enfance et les petits bonheurs simples du quotidien ". La couleur, contrebalance profondément avec la stoïcité des personnages. Elle donne une autre dimension à l’œuvre, et à l’émotion qu’elle suscite en nous. Pascal Marcel se révèle être un véritable poète pictural. Représentant l’humain et l’humanité, il parvient sans difficulté à transmettre de multiples émotions universelles.
    Né en 1964 à Montélimar, Pascal Marcel est un autodidacte. Il commence ses premières expositions en 1980. C’est en 1993 qu’il décide de se consacrer entièrement à la peinture et se dirige vers un travail abstrait. Il se consacre définitivement au figuratif durant son séjour de 5 ans au Mexique, où il participe à de nombreuses expositions. Il en reviendra avec plein de couleurs vives et chaleureuses.

    Les mots de la galerie

    J'ai découvert les œuvres de Pascal marcel il y a quelques années sur un salon. La palette extraordinaire de couleurs retient l'attention, puis la magie opère. Une grande sensibilité, des scènes de vie du quotidien, de la tendresse, de la curiosité, tout se mêle en nous et le regard continue de se perdre dans l'œuvre.
    Il aura fallu plus de 6 années pour que nous puissions enfin nous rencontrer et vous faire découvrir son travail.
    Sincère et d'une grande gentillesse, l'artiste nous révèle une part de lui au travers d'un prisme, des situations mises en peintures qui nous interrogent. Nous vous invitons à plonger sans retenue dans l'univers de Pascal Marcel.

  • MONJO Nicolas
    Après avoir longtemps cherché sa voie dans le domaine artistique, Nicolas Monjo a découvert la peinture à l’âge de vingt ans. Autodidacte il a développé une technique qui lui est propre et lui permet de jouer avec la matière proposant un style très personnel. La figure humaine est au centre de son travail. Ses sujets évoluent souvent dans des univers fantastiques et ne sont pas sans rapport avec la société et le monde qui nous entourent.  Les personnages sont enfermés, écrasés par le cadre du tableau, ils mettent en avant la difficulté que nous avons de sortir de notre condition, de la transcender, dans une société violente et anxiogène qui ne nous le permet pas toujours. Le rapport « dominant / dominé » est souvent évoqué et la figure récurrente du poisson en est ici l’expression ultime.    Une palette de couleur douce et sombre à la fois, crée une atmosphère singulière.              

    Les mots de la galerie

    Nicolas Monjo a directement pris contact avec la galerie pour présenter son travail. J’ai immédiatement perçu sa technicité et suis rentrée sans détour dans son univers. Séduite par le sujet et sa vision du monde, ses œuvres m’ont touchée. La rencontre avec l’artiste, sympathique et simple, a fini de me convaincre. Nicolas Monjo est authentique et sincère dans son travail, il n’explique pas vraiment ce qui le conduit à peindre mais en reconnait l’absolue nécessité. Artiste dans l’âme, il préfère rester dans son atelier et laisser aux autres le soin de parler de son travail. Nicolas apporte une touche différente dans la galerie et rejoint nos artistes par une identité marquée et une belle personnalité.

  • PATOUNE
    Un nom d’artiste qui attire d’emblée la sympathie ! « Patoune » vous parlera de son œuvre avec un accent chatoyant du sud de la France. L’artiste vit sa peinture dans son moindre recoin, sujet, texture, rapport à la matière et à la couleur, Patoune nous raconte ses voyages, ses rencontres à travers son vécu. Des émotions qui se respirent, des valeurs humaines qui jaillissent de l’œuvre.
    Dynamique et spontanée sa technique et gestuelle frôlent l'abstraction. Des paysages colorés, des silhouettes qui se dessinent et vous invitent à les suivre, les œuvres de l’artiste sont quasiment tactiles.
    Son travail est reconnu et l’artiste, représentée en France et à l’étranger, a rejoint un grand nombre de collections.

    Les mots de la galerie

    J’ai rencontré Patoune sur un salon d’art à Nantes. Elle avait les larmes aux yeux devant une œuvre que nous exposions. Les artistes ont pour habitude de dire qu’une œuvre est pour quelqu’un, Patoune avait rencontré la sienne. Depuis nos chemins se sont croisés à plusieurs reprises et j’ai suivi son travail avec attention. Très sensible à son univers et à son travail de matière, ce sont aussi ses valeurs humaines et sa générosité qui nous ont finalement réunies.
  • REHEISSER Thomas
    Né en 1977, Thomas Reheisser évolue dans un milieu familial propice à l’art qu’il découvre dans son ensemble. Deux superbes perspectives s’imposent à lui comme une évidence : la musique et le dessin. D’aussi longtemps qu’il se souvienne Thomas a toujours tenu un pinceau sans qu’il ne lui permette de s’exprimer pleinement. Dès sa sortie du lycée, la société Texunion repère son coup de crayon et le recrute, il dessinera pour elle les collections de cette marque mythique jusqu’en 2000, date de fermeture de l’entreprise. Thomas Reheisser décide alors de reprendre ses études en musique et deviendra enseignant au conservatoire de Mulhouse et de Colmar. Passionné de guitare il exprime et transmet par les cordes ce que le pinceau n’exprime plus depuis longtemps. Puis c’est le choc, le déclic, il rencontre Christophe Hohler célèbre pianiste plasticien. Thomas revient libre, libre d’exprimer par le dessin, par la peinture. Sa première œuvre, après toutes ces années de silence est simplement époustouflante. Puissance, profondeur, maturité, Thomas a trouvé son expression artistique plastique.
    Ne pouvant l’égaler nous citerons Lionel Bamond, écrivain, découvrant les œuvres de Thomas « Impossible de contrôler l’émoi en coup de poing dans l’estomac ..En creux de ces créatures errantes et jaillissantes d’une nuit de carbone, j’y devine, pêle-mêle, le flouté de Jean-Jacques Henner, l’éclairage de Caravage, l’encrage de Soulage, la solitude de Bacon »

    Les mots de la galerie

    3 photos dans un mail et une modeste présentation, presque timide. Thomas Reheisser me contacte, un nom que je ne suis pas près d’oublier. Le premier visuel me hante, le second me captive, le 3ème me décide. Nos échanges sont simples, l’artiste est conforme au message, modeste, simple et généreux.
  • ROUSSELET Joëlle
    Artiste expressionniste Joëlle Rousselet est un révélateur de liens. Son travail met en exergue ce qui unit l’homme à la nature. « C’est un Paysage d’âmes où se joue une partition, à la fois végétale, minérale et organique, humaine et animale. » à bien y regarder ses personnages et visages sont à la fois matière, temporalité et histoire. Tel l’archéologue découvrant les vestiges humains qui révèlent au monde son histoire, le spectateur se délecte de cette plongée dans la source de toute vie. Joelle Rousselet peint les connections, le mouvement les mues,
    Il se joue un va et vient émotionnel entre les éléments de la nature et ses créations, une manière de se connecter au « vivant ».

    Les mots de la galerie

    J’ai découvert les œuvres de Joëlle Rousselet lors d’un Salon en 2020, elle était exposée par un confrère dont j’apprécie la sensibilité artistique. Plongée dans « l’âme » d’un des tableaux exposés j’ai eu la chance de rencontrer l’artiste. Il émane de Joëlle une grande sensibilité et beaucoup d’humilité, elle parle de son travail en toute simplicité et avec beaucoup de réserve. En 2021, Joëlle rejoint les artistes de la galerie !

  • TRIGLIA
    Didier Triglia est un artiste né en 1966 à Perpignan. Il commence à créer en 1998, tout d’abord dans sa région, puis, petit à petit, il s’étend à l’échelle nationale et franchit les frontières. S’il avait pour habitude de se définir avant comme artiste-peintre, c’est une réelle carrière de plasticien qu’il épouse aujourd’hui. En effet, ce dernier utilise de nombreuses techniques de création telles que l’emploi du polystyrène, le bois flotté, le papier découpé ou encore le carton.
    C’est par la musique que Didier Triglia s’exprime tout d’abord. Fondateur d’un groupe, il se voue avec ferveur à la réalisation des affiches de concerts. Par la suite, il élargit son activité, notamment par le travail du collage qui l’anime profondément.
    La création se veut vitale pour l’artiste, il lui est tout bonnement impossible de passer plusieurs jours sans s’exprimer. Son travail figuratif est instinctif et selon lui, les toiles qu’il peint le plus rapidement sont souvent les meilleures puisqu’elles l’autorisent à déployer ce qu’il porte en lui tout naturellement. Il confie d’ailleurs ne jamais savoir quel sera le résultat final de ses réalisations lorsqu’il les entame.
    Si les OEuvres de Didier Triglia peuvent s’avérer à première vue prenantes et révélatrices d’une souffrance, elles sont au contraire définies par leur créateur comme optimistes, joyeuses et lumineuses. Les peintures et sculptures de ce dernier imposent par leur taille mais également et surtout par un travail exceptionnel et des récits infinis. Mêlant à sa création représentations bestiales, couleurs vives et êtres psychédéliques, l’artiste nous ouvre volontiers la porte de son univers bien à lui, où bonheur, enthousiasme et soif de vie sont les maîtres mots.

    Les mots de la galerie

    J’ai découvert le travail de Didier Triglia il y a plusieurs années lors d’un salon et à l’époque son travail m’avait déjà interpellée. Une fois passée la première attirance par la palette de couleurs explosives, j’ai aimé les histoires qu’il raconte ou que l’on interprète à travers ses oeuvres.
    Triglia, c’est un enchevêtrement de personnages, de matériaux et de situations qui se juxtaposent et s’opposent créant une histoire sans fin.