Photographie / Arts plastiques  Il y a 11 oeuvres.

  • BRNO DEL ZOU

    En 1990 Brno Del Zou valide un doctorat en mécanique théorique qui le conduira, 4 ans plus tard, à occuper le poste d'enseignant-chercheur en information et communication à l'université de Poitiers. En 2006, après 12 années consacrées à l'enseignement et à la recherche, Brno Del Zou choisit de se concentrer exclusivement sur sa production artistique. Il confirme alors son statut de photographe, plasticien, concepteur de logiciels, créateur d'installations vidéo/son/interactives.

    Dans sa série de "photosculptures" Brno Del Zou utilise la fragmentation du corps pour mieux le recomposer en le stylisant à sa manière. Les corps et les visages sont revisités et mis en volume pour former des installations où les jeux d'échelle sont multiples. De ces "Photosculptures" se dégage un parti pris esthétique manifeste mais qui, néanmoins, ne cache pas cette part de chaos qui habite nos esprits.

    Les mots de la galerie

    J'ai découvert les oeuvres de Brno Del Zou sur un salon un Paris, l'artiste présentait des portraits déstructurés et recomposés. Un travail remarquable qui sortait des sentiers battus. Après quelques échanges sur stand, Brno del Zou nous a présenté plus largement son travail et nous avons fait une première exposition. D'autres expositions ont suivi sur des thématiques différentes mais toujours aussi intéressantes. Brno Del zou est un des rares photographes à avoir intégré la galerie.

  • MIRANDE Christophe

    Plasticien et artiste émailleur né à Bordeaux en 1967, Christophe Mirande commence une première vie dans le monde des lettres (auteur de différents ouvrages et libraire), il ne décidera qu'en 2005 de se consacrer pleinement à l'émail sur métal. Profondément marqué par la littérature, ses oeuvres portent en elles les traces de ses auteurs fétiches : Hermann Hesse, Yasunari Kawabata, Thomas Bernhard ou encore plus contemporain, Haruki Murakami.

    Ses sources d'inspiration en art pictural seront Pierre Soulages, Mark Rothko, ou Nicolas de Staël. De multiples voyages à l'étranger, à Madagascar notamment, seront pour lui essentiels dans son rapport à la matière, la sensibilité de son approche créatrice s'accordera avec la fragilité et la beauté d'un monde à redécouvrir.

    L'émaillage sur cuivre, pratiqué auparavant par son père, Raymond Mirande, est encore aujourd'hui prépondérant dans sa démarche artistique. Formé à cet art par quelques-uns des plus grands (jean-Claude Bessette, Marie Thérèse Masias, Charles Hair...) il participe à de nombreux salons et expositions en France et à l'étranger : USA, Japon, Lituanie, espagne, Chili. Bien que ses créations mêlent aujourd'hui d'autres matières comme le zinc et l'ardoise, l'émail de bijoutier sur cuivre reste au coeur de son approche artistique.

    Les mots de la galerie

    Les oeuvres de Christophe Mirande nous ont été présentées par un agent d'artiste. Séduite par le travail de matière et plongée dans la magie de l'émail, quelques mois plus tard je faisais connaissance de l'artiste. Véritable passionné, Christophe vous conduit dans son univers et vous projette dans son atelier. Nous avons eu plaisir à intégrer cet artiste au sein de la galerie, véritable héritier d'un savoir faire peu connu. De nombreuses expositions ont été réalisées par les communues de la région, rendant hommage à son art.

  • PIVETEAUD Dominique

    Dominique PIVETEAUD, sculpteur né à Paris en 1959, a travaillé de nombreuses années à Berlin. Très rapidement il privilégie le partage d'ateliers lors de résidences, au sein de collectifs et s'enrichit du contact des autres artistes. Auteur de nombreuses publications à l’École des loisirs, ses écrits font aujourd'hui référence quant à la question de l'enseignement de la littérature. Cette réflexion autour du rapport à l’œuvre littéraire et plus largement à la culture fait écho au questionnement qui traverse son travail plastique, notamment lorsqu'il fait siens les propos de Bernard Charlot et définit la condition humaine comme "l'entrée dans un monde où l'humain existe sous la forme d'autres hommes et de tout ce que l'humain a construit précédemment". Par cette manière de penser l'humain, il s'inscrit pleinement dans l'espace social et c'est tout naturellement dans l'environnement urbain que Dominique Piveteaud puise "sa matière". l'artiste prélève les fers piqués par la rouille, les plaques de zinc usagées, les fils de fer tordus et autres matériaux imprégnés de temps et d'histoire qu'il assemble par ajustements successifs. La considération de l'artiste pour cette mémoire l'amène à revisiter ces fragments voués au rebut afin de leur redonner vie dans son travail.

    Les mots de la galerie

    J'ai decouvert les oeuvres de Dominique Piveteaud lors d'une exposition par un confrère. Lorsque ce dernier a arrêté son activité il m'a proposé de poursuivre ce travail de représentation. J'ai alors fait connaissance de Dominique, un artiste réservé, posé qui parle de son travail avec beaucoup d'humilité, la relation entre l'oeuvre et l'artiste est indéniable. Nous travaillons ensemble depuis plusieurs années et je découvre toujours avec autant de plaisir ce travail de mémoire, de matière et de composition.