Sculpture  Il y a 221 oeuvres.

  • BERTHAUD Patrick

    Patrick BERTHAUD est un sculpteur français né à Chambéry (France) en 1968. Artiste discret et patient, Patrick Berthaud travaille principalement le bronze, les résines, la pierre et les terres cuites.

    Dès l’adolescence, il se tourne vers la sculpture à laquelle il se consacre totalement. Il commence par travailler principalement sur les chantiers des Cathédrales, dans le cadre des Monuments Historiques. En 1998, il est reçu comme Compagnon Sculpteur sur pierre.

    En janvier 2001, il crée son atelier et partage son temps entre la création contemporaine, les commandes et la formation.

    Les œuvres reflètent les interrogations de l’artiste sur la nature humaine, ses forces, ses faiblesses, ses émotions, et ses limites. Son geste assuré témoigne d’une haute maitrise technique. Chacune de ses sculptures semble émerger d’un questionnement sous-jacent, elles sont porteuses de messages.

    Les mots de la galerie

    Patrick Berthaud était en déplacement à Bordeaux lorsqu’il est venu visiter la Galerie. Il s'est retrouvé dans l'univers artistique que nous représentions et a discuté avec Juliette d’une possible collaboration. Ma première rencontre avec l’artiste a été le book qu’il nous avait déposé. C’est alors que j’ai découvert "Contact", le coup de cœur a été immédiat. De cette sculpture émane une puissance surprenante qui fige l’instant. Patrick Berthaud réalise de nombreuses sculptures monumentales, il maîtrise son art sans pour autant perdre l’émotion et la sensibilité. Après quelques échanges, nous avons convenu ensemble d’une première introduction de ses œuvres en galerie.


  • GALINSKI Evelyne

    "Mes personnages naissent d'une mémoire personnelle inconsciente et profonde. Il me semble qu'ils peuvent également émerger d'une mémoire collective. Ils ne racontent pas le corps humain, mais un rêve d'humanité. Ils brouillent les pistes...ils invitent à perdre les repères du temps, ceux du féminin/masculin, enfant/adulte, vivant ou mort. Ils incitent à laisser tomber toute forme de référence et à retrouver un regard semblable à celui de l'enfant".

    Evelyne Galinski, née en 1950, nous propose un travail dont il est difficile de parler. Happés par l'émotion ressentie devant les oeuvres, les mots nous paraissent bien trop réducteurs et les silences bien plus appropriés. Comment traduire une émotion qui nous submerge et nous tenaille ? Un bien-être, une paix intérieure, une universalité, un infini de possibles...la terre, l'être, l'âme,...la terre...

    Les mots de la galerie

    Rencontre chargée en émotion !!! J’ai tout d’abord découvert les sculptures d’Evelyne Galinski sur le net. Les premières œuvres m’ont interpellée puis j'ai commencé à suivre son travail. Quelques mois plus tard nous prenions contact et convenions d’une première rencontre destinée dans un premier temps à faire connaissance. Evelyne est venue sur Bordeaux et m’a présenté « Döl » j’ai été envahie pour une émotion si palpable qu’Evelyne m’a laissé cette sculpture alors que nous n’en étions qu’à la première prise de contact. Evelyne est une artiste sensible et entière qui donne ce qu’elle a sans réserve. Ses sculptures naissent de ses mains parfois sans qu’elle s’en rende compte. Chaque œuvre est émouvante, troublante, une âme pour chacune.


  • DUPIN-SJÖSTEDT Elisabeth

    L’être humain est au cœur du travail d’Elisabeth Dupin Sjöstedt. Ces corps étirés, aux formes suggérées, sont tantôt statiques, tantôt en mouvement. Les visages travaillés laissent transparaitre une personnalité mystérieuse.

    L’artiste nous transporte dans différentes époques, passées ou futures, réelles ou fantasmées.

    Le terre, faïence ou grès, permet à l’artiste de donner vie à ses personnages. Le tissu, le bois ou le sable viennent parfois se mêler à ces corps.

    L’artiste, qui a étudié l'Histoire à la Sorbonne et l'Histoire de l'Art à l’Ecole du Louvre, remporte de nombreux prix et récompenses

    Elisabeth propose une balade à travers des mondes singuliers, et nous donne envie d’en imaginer de nouveaux, peuplés de ses mystiques êtres.

    « Comment aborder ce monde, sinon avec le corps que nous habitons. Grâce à lui, nous voyons, sentons, devinons cet univers multiple et magique. Les visages et les personnages que je réalise en terre, me permettent d’explorer davantage encore la matière, mais aussi son essence. Lorsque je travaille un visage, j’attends que quelqu’un apparaisse. Quand cela se produit, l’esprit et la matière se mêlent alors, et tout prend un sens. Là réside une dualité que je cherche à chaque fois à définir et à réunifier.

    A travers cette quête, beaucoup de visages et de personnages se présentent. On ne peut définir ni le pays, ni l’époque auxquels ils appartiennent. Mais ils ont en commun cette humanité mystérieuse, mouvante, animée par l’invisible. » Elisabeth Dupin-Sjöstedt

    Les mots de la galerie

    Nous allons vers les artistes mais ils viennent aussi vers nous. Elisabeth Dupin Sjöstedt est venue en galerie lors d’un séjour à Bordeaux. Elle s’est sentie dans son environnement et a passé du temps à découvrir le travail des autres artistes. Après quelques échanges elle m’a présenté son travail. Non seulement j’avais beaucoup apprécié la personne, mais la découverte du travail était toute aussi intéressante. La décision de travailler ensemble était une évidence. Elisabeth a un univers très doux, dans lequel nous nous sentons bien immédiatement. Des visages, des couples, réalisés en porcelaine, expriment une grande délicatesse. Elisabeth a apporté une touche de douceur dans la galerie et c’est toujours avec grand plaisir que nous découvrons ses nouvelles œuvres.


  • FERNANDO Béatrice

    Béatrice Fernando a suivi des études en histoire de l'art avant de se consacrer entièrement à la sculpture. le travail de la matière parait est, chez elle, un besoin vital de donner vie de ses mains. Ses oeuvres, aux identités singulières, sont faites d'une nouvelle matière, dont l'artiste a le secret. Ce mystérieux mélange, composé entre autres de grès, de sable et de céramique, permet à Béatrice de créer des sculptures souvent longilignes, à l'allure brute et aux traits expressifs.

    L'artiste pose un regard perçant sur l'Homme et nous invite à sonder l'âme de ses oeuvres.

    Présente sur le marché de l'art, elle a exposé dans de nombreuses galeries.

    Béatrice Fernando a reçu en 2010, le diplôme de la médaille de Bronze des Arts, Sciences et lettres à Paris pour "Originalité de la matière". En 2011, le 13ème salon International de Pezenas lui remet la médaille d'or.

    Les mots de la galerie

    Béatrice Fernando m’a fait découvrir son univers il y a plusieurs années. A l’époque J’avais déjà été interpellée pour ces œuvres qui tournaient autour de la tauromachie. Il y a 2 ans je l’ai croisée sur un salon d’art avec de nouveaux sujets qui correspondaient davantage à nos orientations artistiques. Réservée et amicale, Béatrice a accepté notre proposition de collaboration et depuis 2016 nous avons le plaisir de représenter son travail. Béatrice a son univers mais aussi une technique mise au point, un matériau de sa composition. Ses sculptures ont une incroyable présence qui peut parfois être dérangeante. Béatrice fait partie de ces sculpteurs qui ne laissent pas indifférents.


  • JUSTAMON Claude

    Les personnages androgynes de Claude Justamon, êtres humains indifférenciés, évoquent le sentiment d'un possible ailleurs, d'un possible autrement. Porteurs de diginté, de force, de pureté et de sérénité, ils le sont aussi de questionnement. Tout en ne perdant pas de vue la pluralité et la finitude de l'être humain, le parti pris de l'artiste est l'expression de ce que nous avons en commun, nos similitudes, ce qui nous rapproche et qui semble fondamental et intemporel.

    Se voulant hors d'atteinte du tourbillon d'un monde où règnent l'agitation et parfois la superficialité, sans en être pour autant déconnectés, ces êtres nous amènent à une réflexion, nous proposent une attitude, un cheminement.

    Pour Claude Justamon, la première approche du travail de la terre a été la céramique et surtout le technique du Raku. Cette technique de cuisson ancestrale japonaise, intimement liée à la philosophie zen, s'accomode d'une céramique aux formes simples et dénuées de toute sophistication superflue.

    Depuis maintenant une quinzaine d'années, Claude s'intéresse à la sculpture figurative contemporaine, avec ce même souci de sobriété.


    Les mots de la galerie

    J’ai découvert les bronzes de Claude Justamon sur un salon d’art français en 2014. Ses personnages androgynes donnaient une sérénité à l’exposition, « un havre de paix » qui nous faisait oublier jusqu’au brouhaha du salon. Ses premières sculptures sont arrivées en galerie en suivant et depuis nous avons plaisir à faire connaître son travail.  Claude a mis dans la patine de ses bronzes autant de délicatesse et de recherche que dans les traits et les attitudes de ses sujets. Chaque sculpture raconte une histoire, communique, interpelle.


  • JOSEPHA

    Née dans le Sud ouest de la France, JOSEPHA débute sa carrière comme styliste de mode. Après un succès international, elle explore de nouveaux horizons créatifs dont la peinture. Sa rencontre avec l'homme qui partage aujourd'hui sa vie, sculpteur et professeur d'Arts Plastiques, sera décisive. Elle décide alors de se consacrer à la sculpture, en commençant par le bronze, puis la résine polychrome. Le thème de la femme est universel, mais il y a chez cette artiste une manière véritablement unique de l'appréhender. Toujours en mouvement, tantôt lascives, tantôt vibrantes, ses femmes se parent de délicates dentelles et de cristaux étincelants.  JOSEPHA bouscule les clichés. Son audace sans limite nous propose une vision frivole et inscouciante de la vie. Ces beautés aux multiples facettes nous transportent dans un univers envoutant et voluptueux. Présente dans les plus prestigieuses galeries en France, en Europe, aux Etats-Unis, et en Asie, JOSEPHA est une artiste incontournable.

    Les mots de la galerie

    Josepha était représentée sur Bordeaux depuis plus de 30 ans par la Galerie Imagine, galerie qui a contribué à sa notoriété et pour laquelle elle avait gardé une affection particulière. A la fermeture de la galerie, son gérant, confrère et ami, nous a mises en relation pour réaliser l’exposition prévue depuis 2 ans sur Bordeaux.  En 2016, nous réalisions donc la première exposition de Josepha au sein de Bouillon d’art. Nous avons eu plaisir à exposer des œuvres exceptionnelles et avons pu apprécier l’artiste, sa dimension humaine et son intégrité. Depuis cette date, nous continuons notre collaboration et accueillons toujours avec grand plaisir ses créations. Josepha a contribué au développement international de la galerie.


  • ARNO

    Arno SEBBAN-Willer (né en 1975) est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle les Ateliers en 2000. Il évolue depuis entre le design et la sculpture, la forme et la fonction. Chercheur, il aime jouer avec les sensations, l'inconscient de celui qui rencontre une de ses créations. Ses travaus naissent de mélanges de matières et d'idées qui habitent son univers. Ses recherches visent notamment à traduire les mouvements de pesanteur et de légèreté. Ses formes, tels des corps faits pour être regardés et touchés, provoquent un rapport charnel. Le travail actuel explore les corps et les ombres qui leurs sont associées. Des formes longilignes, fluides caractérisent son travail sur les foules.

    Designer indépendant depuis 2002, il collabore avec Saint Gobain, l'esprit & le vin, Lanvin, Lexon, Richard SA, Hediard, MHL distribution, Pictogramme et voit ses sculptures intégrer les collections du musée ARP et collections privées. Il exposera notamment à l'exposition d'art contemporain de Hambourg (2006), au musée Christofle  (2008), à Art Chicago (2008)...

    Les mots de la galerie

    Les œuvres d’Arno nous ont été présentées par un de ses amis qui, en déplacement sur Bordeaux, nous rendait visite. Le travail mené sur la projection d’ombres a attisé ma curiosité et je suis allée approfondir la démarche de l’artiste. Toujours dynamique et ouvert, Arno nous a proposé de travailler ensemble mais nous n’avons introduit son travail que 2 années plus tard car il y avait peu de pièces disponibles, l’artiste étant « victime » de son succès. Depuis plusieurs années maintenant nous avons le privilège de vous faire découvrir son travail qui rencontre toujours le public. Œuvres épurées, Arno continue de créer des sculptures contemporaines qui jouent avec les formes, les matériaux, les ombres et permettent à chacun une appropriation personnelle.



     

  • MOUZAT Pierre

    Après des années de travail sur « la vie » et « la vieillesse » Pierre Mouzat nous présente des sculptures bienveillantes, où âge et amour se retrouvent dans ces corps flétris, attendrissants. La rencontre des œuvres de Pierre est un cheminement sur ce que nous sommes, nos valeurs, le sens et l’amour de la vie. L’artiste m’a dit « s’il y a la vieillesse c’est qu’il y a eu une vie, une jeunesse » avec un sourire empreint de sagesse et de douceur.

    Né en 1958, c’est dans les années 70 que Pierre MOUZAT a découvert la sculpture dans l’atelier de Jean Loup DELAROCHE à Loudun et a suivi des cours à l’Académie de dessin de Jacques Gabriel CHEVALIER. Par la suite Pierre Mouzat sera reçu à l’Ecole Boule de Paris dont il sortira major. En 1999 il est le lauréat d’un concours national pour la réalisation du buste du président français François MITTERRAND. Buste érigé dans les jardins de Château Chinon.

    Les mots de la galerie

    J’ai découvert les œuvres de Pierre Mouzat dans une exposition de campagne, réservée aux sculpteurs, qui n’avait rien à envier aux choix artistiques des galeries. Le salon, d’un très bon niveau artistique, venait de me surprendre, je ne connaissais pas cet événement et découvrais des œuvres remarquables quand mon regard s’est arrêté sur les œuvres de Pierre. Pierre propose un univers qui peut paraitre difficile de prime abord mais dans lequel on perçoit toute la bienveillance de l’artiste. Quelques semaines plus tard Pierre Mouzat me rendait visite à la galerie, accompagné d’Hellen Halftemeyer, jeune artiste peintre de talent dont j’avais repéré le travail. Cette rencontre à trois, sympathique, directe et amicale a très vite donné naissance à notre collaboration. Pierre déborde de valeurs humaines que j’apprécie au-delà de l’intérêt que je porte à son travail. Nous travaillons ensemble depuis novembre 2017.


  • MARTY valérie

    L'expression artistique peut-elle être sa raison d'être ? Au plus profond que l'artiste se souvienne, l'expression artistique a toujours fait partie de son univers et si nous devons parler d'une démarche, elle est fortement liée à la personne qu'elle est devenue. "Mon premier contact avec la sculpture trace les stigmates de la souffrance, le rejet d'un corps meurtri, mon oeuvre est en grande partie autobiographique. Des femmes au corps frêle mais aux jambes si lourdes...ma période de reconstruction"

    Depuis plus de 10 ans Valérie Marty modèle des corps féminins. Aujourd'hui elle pousse le modèle à l'extrème, manipule les corps, les tord, les entraîne vers des états jusqu'à leur ultime limite tout en recherchant la légèreté et la gaité. De la terre à la résine la technique a évolué et l'émotion est venue envahir l'espace du détail pour aller à l'essentiel.


    Les mots de la galerie

    Je connaissais les œuvres de Valérie Marty pour les avoir découvertes sur des salons d’art et chez un confrère et ami installé à Bordeaux. A la fermeture de sa galerie, il a eu la gentillesse de nous mettre en relation ce qui a donné naissance à une nouvelle collaboration. Valérie Marty a rejoint les artistes de la galerie fin 2016 et a apporté une note de gaité avec ses piafs colorés, tout en rondeurs. J’ai découvert une artiste d’une grande sensibilité, créative et perfectionniste. Nous nous sommes accordées rapidement et depuis c’est avec grand plaisir que nous poursuivons notre collaboration.


  • JAMET Christine

    D'origine Bretonne, Christine Jamet débute sa vie professionnelle en tant qu'infirmière en chirurgie. Quelques années plus tard elle s'installe au canada et se passionne pour la sculpture. Christine Jamet suivra une longue formation de dessin, de céramiste, de fonderie et travail du bronze. C'est avec beaucoup de passion qu'elle se dédie entièrement à la création de ses oeuvres. Réalisées en terre ou en bronze, l'artiste a toujours la même exigence dans l'interprétaion de "ses femmes" ou de "ses taureaux". Sensualité pour les femmes, puissance pour les taureaux, les oeuvres de Christine jamet sont présentes, habitées. La ville de Bordeaux ainsi que le conseil Général de la Haute Garonne lui ont décerné de nombreux premiers prix.


    Les mots de la galerie

    Je connaissais les œuvres de Christine Jamet pour les avoir découvertes chez un confrère et ami. A la fermeture de sa galerie, il a eu la gentillesse de nous mettre en relation car il savait que j’appréciais son travail.  Christine Jamet a rejoint les artistes de la galerie fin 2016 et nous avons eu le plaisir de présenter au public ses œuvres sur les taureaux et ses bronzes féminins. Christine Jamet travaille la forme, des rondeurs, superbes et sensuelles, pour les femmes, des rondeurs imposantes et suggestives pour les taureaux. De la terre au Bronze, l’artiste choisit son matériau selon son sujet. Nos échanges et notre rencontre, ouverte et agréable, nous ont permis de nous apprécier et de poursuivre la représentation de Christine.




  • CHABERT Pierre-Jean

    Pierre-Jean Chabert né en 1978, découvre dès son enfance le tournage et le modelage de la terre dans un mas du sud de la France, sa région d'origine. Puis le dessin devient son mode d'expression privilégié et lui permet de laisser libre cours à son imagination.

    Jeune adulte et en parallèle à ses études de comédie et du langage corporel, il s'initie seul au modelage de la terre pour réaliser des têtes de chimères qui peuplent son bestiaire fantastique. A 24 ans, il collabore avec un réalisateur à la création de plusieurs films d'animation, dont le premier s'intitule "Floyd, le saut des langes".

    C'est alors une nouvelle exploration du travail de modelage qui débute avec la découverte de matériaux inédits, les pâtes polymères telles que le "Firmo" et le "Super Sculpey". Ainsi, Pierre-Jean Chabert se met à modeler de manière assidue, des têtes, des bustes et des personnages, souvent issus d'un univers fantastique et de science-fiction. Par le biais de ses recherches, il se rapproche de mondes méconnus de lui jusqu'alors, ceux de la sculpture miniature et de la figurine.

    A 30 ans, il se décide à prendre des cours pour étudier le modèle vivant. Trois années durant, il approfondit sa pratique auprès de Philippe Seené ; il produit des nus, des portraits et des pièces animalières. Il apprend les techniques du moulage, de la résine, de la soudure, ...et fait réaliser des pièces en bronze en vue de ses premières expositions. Grâce aux succès de celles-ci, son activité s'enrichit de commandes privées et d'une liberté grandissante, consacrées à ses créations personnelles. Pierre-Jean se consacre à ce qu'il aime le plus : laisser vibrer sa créativité, affûter son sens de l'observation et développer son esprit critique.

    Il nous permet à travers ses oeuvres de partager ses instants de vie privilégiés et précieux dont tout artiste a besoin pour être libre. Pierre-Jean c'est un de ces artistes à barbe, un peu fou, tantôt pensif, que l'on prend plaisir à voir évoluer, et dont on aime constater l'authenticité et la précision du geste artistique.

  • DE SUTTER Robert

    Robert De Sutter, sculpteur Belge né en 1957 à Forest, fils de Clément De Sutter créateur de bijoux et fondeur à cire perdue et petit fils du peintre Ernest De Sutter, est tombé inévitablement dans le monde de l'art. Il suit des études aux arts et métiers de Bruxelles dans les années 70 et affine sa formation aux côtés de grands artistes tels que Rick Poot, Jef Vanturenhout, Pierre Caille, Olivier Leloux...et travaille différentes matières : le bronze, la pierre, la terre et la cire.

    En 1977 il rencontre Chantal de Block et tous deux créent une fonderie d'art à cire perdue dans laquelle ils réalisent les oeuvres en Bronze de nombreux artistes. Après 20 ans de métier comme fondeurs, ils décident de ne se consacrer plus qu'à leurs créations personnelles. Stylés et affinés, les personnages de Robert affichent une grande sobriété. Les bronzes s'étirent et s'installent dans des pauses d'une rare élégance où la ligne et la courbe tiennent une place essentielle, coiffés de coquillage, oeuf d'autruche, de céramique de couleur qui ne manquent pas de souligner la beauté intrinsèque de son travail.

  • ARTIGAS PLANAS

    Artigas Planas, sculpteur espagnol né en 1960 et diplômé des beaux arts en 1985, enseigne la sculpture depuis 1988 eu sein de l'école supérieure d'art de Barcelone.

    Ses personnage glissent, rêvent, regardent, écoutent, se reposent ou pleurent mais ne tombent jamais de leur pied d'estal. La "femme" reproduite à l'infini car elle est l'infini nous confiera l'artiste. Artigas Planas la met à l'honneur et la décline associant ainsi des couleurs allant du bleu vert au rouge.

    Pour l'artiste la composition ne se limite pas au bronze, elle va au delà et occupe plus largement son univers. Artigas Planas situe son œuvre dans l'espace, dans la matière, en lui composant des socles en fer ou en corten, parfois imposants mais toujours harmonieux. De la sculpture murale à celle sur socle, l'artiste crée sans jamais se lasser.

    Artigas Planas a intégré de nombreuses collections et continue d'être présent en Espagne mais aussi au Danemark, en Norvège, en Allemagne, en Belgique et en France.

  • LAVERI Giorgio

    Giorgio Laveri, né en 1950 à Savone, débute sa carrière comme acteur, puis assistant plateau, metteur en scène et réalise son premier film en 1978. Bercé par le cinéma, le théâtre et passionné de céramique, il mène une vie artistique qui ne peut s'exprimer que par la diversité. Depuis 1974 il a écrit et réalisé 11 films et 19 pièces de théâtre dont le "Mariage Bet" lauréat du Prix  de la critique au "Cinéma à domicile" du festival de Rome.

    En parallèle de son parcours cinématographique, il réalise sa première exposition personnelle en céramique à Gênes en 1973. En 1985, il crée une ligne de céramiques sur le thème du Bureau au Cinéma et la BNP organise une exposition dans la salle des quatre colonnes au siège Milanais. Jusqu'à "Cineceramica" en 1986- Photogrammes fixés sur l'argile et objets reproduisant des grands mythes de celluloïd"-  Giorgio Laveri refuse de choisir entre cinéma, théâtre, peinture et céramique, mais tente au contraire de "développer des corrélations", de parler du cinéma à travers la céramique.

    En 1990, il va plus loin dans sa recherche en créant sa première pièce de théâtre sur le thème "Céramique-lumière-mouvement", dans laquelle "des acteurs et de la céramique inter-agissent sur la scène sur une chorégraphie lumineuse".

    En 1993, il adhère au groupe français Art mobil avec lequel il projette une série d'événements en Italie et en France, comme la signature avec Patrick Moya et Véronique Champollion du Manifeste du Mouvement Artistique Méditerranée, toujours en évolution.

    En 1996, il fonde le département de la santé mentale de Gênes, "II Giardino del Mago" avec lequel il produit une série d'oeuvres liées au théâtre et au cinéma expérimental.

    Au total c'est plus de 200 manifestations organisées entre cinéma, théâtre, spectacles et expositions.

  • BRANDY Lucette

    Après sa formation à l'école des Arts Décoratifs de Limoges, Lucette BRANDY travaille pendant 10 ans dans un atelier de création. Elle décide par la suite de se consacrer à la sculpture, et entre en galerie. Ses personnages attendrissants prennent corps d'une manière très poétique. L'artiste propose une vision bienveillante et délicate de ce que nous sommes, légérement moqueuse mais pourtant si douce au regard, comme au toucher. Ses créations ne sont pas des caricatures, mais des reflets oniriques de notre essence. En compagnie de nos animaux préférés ou regardant au loin vers l'horizon où nait l'esperance, BRANDY touche au plus profond à ce qui nous lie tous, notre humanité.

  • MIROGI

    Née en 1957, Mirogi découvre la sculpture en 1999 dans l'atelier d'Annick Aublet après avoir exercé comme kinésithérapeute et ostéopathe. Avec sa parfaite connaissance de l'anatomie, Mirogi s'autorise enfin à exprimer sa sensibilité artistique, sensibilité qui occupe son temps libre depuis de nombreuses années. Mirogi travaille sans relâche au sein de l'atelier à partir de modèles vivants et finit les pièces chez elle, en particulier les mains et les visages qui nécessitent encore plus de minutie. Depuis l'artiste ne cesse de sculpter tout en préservant sa perception de la féminité. L'artiste assume son identité mais ne cherche pas un style, elle laisse courir son imagination et ses mains sur ses œuvres si sensibles, délicates et féminines, son style s'impose naturellement. Mirogi a depuis exposé dans de nombreuses galeries de renom et fait partie des collections privées.

  • FERREIRA David

    Ancien géomètre ayant refoulé son énergie créatrice, David Ferreira sut prendre le risque de se consacrer exclusivement à son art, la peinture,  qu'il pratique en autodidacte. Le succès grandissant de l'oeuvre chaotique d'un artiste peinant à se contenir, permit à David Ferreira de se consacrer exclusivement à la pratique de la peinture, d'une acrylique dense et fluorescente.

    Levi Dos Santos lui même écrit :"Ferreira est un fulgurant, sans repères ni idoles. (...) Sa production en somme, ce n'est pas de la peinture, c'est un jaillissement maîtrisé." Ainsi on peut considérer l'instinct pictural de Ferreira comme un point de départ de sa création. D'une spontanéïté totale, David Ferreira ne fréquenta aucune école d'art, et cependant sa peinture ne souffre pas d'absences académiques. Sa structure particulière se noue à la rigueur de son esprit mathématique dont l'influence sur son oeuvre picturale n'est pas négligeable : Signes, équations insolubles ou figures géométriques ponctuent ses toiles, entrent en tension avec la luminosité quasi éléctrique des couleurs et des courbes.

    David Ferreira joue avec la truelle, le compas, le pied à coulisse, utilise des matériaux divers en supports, surplus, ou signaux qui l'aident à se renouveler tout en conservant dans sa démarche artistique une cohérence réelle. Ainsi, l'amateur d'art n'a aucune difficulté à percevoir la continuité esthétique des différentes séries d'oeuvres telles que "Crayonnade", "Codes barres", "Toto et sa femme" ou "Wharolizé" par exemple.

    "Une peinture sensorielle, sensuelle, une bavure...une peinture qui déborde", voilà ce que propose l'artiste dont l'oeuvre dynamique et dense ne laisse pas l'oeil indifférent.

  • DEGLUAIRE Monique
    Monique Dégluaire est un sculpteur céramiste dont la réputation et l'expérience sont attestées par la longévité et le succès. Son atelier est situé en Saône et Loire sur la commune de Chapaize, dans le hameau de Bessuge, depuis 1989. Auparavant elle s'était installée au-dessus de Cluny sur la commune de Lournand, dans le joli vallon de la Chaume.  Son exposition aménagée dans la petite grange  avec sa fenêtre sans vitrage, donnait sur un paysage  idéal pour un peintre de la Renaissance. Posé sur la pierre  de fenêtre, un cygne majestueux  prenait son envol minéral dans un contre jour parfait.
    Avant cette époque elle a vécu, on peut dire s'est recluse, dix ans dans un village du haut Clunisois, Saint Léger sous la Bussière. Perdue dans  ces monts boisés, loin des critères du confort moderne, mais dans une totale indépendance,  elle s'est modelé une identité d'auteur céramique.
    Ses pièces sont figuratives, narratives. Son style est évident, un "Dégluaire" se reconnaît, sans besoin de signature. Elle qualifie son œuvre de travail de statuaire plutôt que de sculpteur. Pour elle, le volume passe  par la forme du corps humain, du corps féminin avant tout et  du corps animal. Assez souvent ces corps se mélangent, les hommes ont des pattes de poulet et les poules des seins, au gré de la nécessité de transcrire dans la terre la vérité de ses rêves. Au fil des années, la statuaire animalière de Monique est une référence  parmi ses contemporaines.  On aurait tort cependant de la cantonner dans le domaine animalier. Les femmes, les héroïnes de sa mythologie très particulière, les  couples, les guerriers et les clowns,  les enfants, toujours difficiles à saisir ; tous ses personnages, de grand ou de petit  format, ont accès par ses mains, au statut d'être pensant, d'être sensible, d'être réfléchi, en un mot d'être vivant. Ses statues ont un visage, elles ont un  regard, elles font du bien et réjouissent les heureux acquéreurs.